Ne jurez jamais d'aimer pour toujours... aimez simplement.

Ne jurez jamais d'aimer pour toujours... aimez simplement.
Je n'aurais jamais cru que je serais soulagée à ce point. Je m'enfermais dans un monde sans aucune frontière.

Merci d'avoir ouvert la porte de la vérité. Merci d'avoir retiré ce masque sur mes yeux. Merci de m'avoir aidé lorsque j'en avais besoin. Merci de m'avoir fait sourire. Merci de m'avoir forcé. Merci de m'avoir menti. Merci à tous ceux qui se reconnaitront. Je vous aime.

~°~You're my destiny~°~


Je portais un fardeau trop lourd pour mes frêles épaules Je pensais à tort que j'en était capable. Je suis trop jeune, trop petite. Et d'un coup je veux grandir vite, accélérer le temps. Mais attention, je ne pourrais pas revenir en arrière. Je vais louper tout ces instants avec toi...

Toi, seule philosophe digne de mon attention, littéraire jurée, personalité unique... 17 ans

Toi, princesse de mes jours, et reine de mes nuits, critique, exigeante, qui ne sait pas ce qu'elle veut. 15 ans

Toi, mon meilleur ami, pour qui je ferai tout, égocentrique, torturé, tellement puissant. 4 ans

Toi, ma meilleure amie qui me manque tant, toujours la meilleure, mais toujours modeste - quand il faut. 3 ans

Toi, mon mari que je peux déranger en pleine nuit sans me poser de questions, narcissique, insouciant. 2 ans

Toi, ma femme que j'aime de tout mon c½ur, sensible, attentionnée, combative. 4 ans

Toi, mon amour platonique, créature nocturne, geek à tes heures, marrante, folle. 4 ans

Toi, petite fée qui sèche mes larmes, qui n'a pas confiance en elle, pourtant si jolie, et intelligente. 1 an

Toi, mémé qui ne passeras sans doute jamais par ici, joyeuse, studieuse, toujours pleine de couleurs et de chaleur. 1 an

Toi, Toi, Toi, et Toi, que je ne vois plus aussi souvent que je ne le voudrais, le temps en a décidé autrement. Mais quelques instants avec vous ne me feraient que du bien. 8 ans, 7 ans, 4 ans, 4 ans

Toi, Toi, et Toi, qui habitez à l'autre bout du monde mais êtes quand même là quand j'en ai besoin. 1 an, 6 mois, 6 mois

{
Toi, idole qui ne me connais que vaguement, mystérieux, sombre, envoutant... 6 mois

Toi, reflet d'une âme que j'aimais tant, motivé, beau, souriant. 1 an }

Vou
s êtes tellement tous importants, à des échelles différentes, pour moi, pour ma vie. Vous illuminez ma vie plus ou moins consciemment, de votre lumière. Grâce à vous, grâce à votre amour, je peux vivre. Tout cet amour, je vous le rend, en dix fois plus fort. cent fois. mille fois...

Pourq
uoi courir vers l'avant, vers un futur incertain? Vis l'instant présent, car il sera unique, il n'y en aura plus d'autres. Chaque jour ne se ressemble pas. Vivre lentement, doucement, aimer simplement. Rire, sourire, grandir doucement, à son propre rythme. Laisser la musique se jouer jusqu'au bout et profiter de chaque note pour qui sait trouver - ou pas- des fichiers cachés plus tard. Tu as le temps de vivre.

"Et p
uis crotte, t'es à moi." Vous êtes à moi, et je suis égoïste.

Ne ju
re jamais d'aimer pour toujours, aime simplement, sans te poser de question. Distribue tout cet amour à ceux que tu souhaite voir rayonner, et ne soit ni avare, ni injuste, chacun à la droit à sa part, et ton amour ne sera jamais taris. La vie, c'est ça. C'est sourire de la joie des uns, aider les autres dans leur malheur et leur montrer le bonheur.
Puis
vivre en étant simplement heureux, ne pas se poser de questions, ne pas rester passif.


Il me tarde tant de vous revoir <3

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# Posté le vendredi 19 juin 2009 08:15

La prison de l'âme

La prison de l'âme
Une sensation de creux, de vide tout au font de moi. Mes entrailles qui se serrent en un n½ud qui ne se démêlera pas. Je ressent une douleur très faible, presque agréable. Elle part de mon nombril et remonte le long de ma gorge. Tout mon corps est engourdit. Je soulève vaguement une paupière. Je me sens fatiguée, je veux dormir encore. J'ai une légère envie de vomir, toutes les odeurs autour de moi sont insoutenable. Odeur de friture, odeur de beurre rance, odeur de ca froid, odeur de cendres, odeur de graisse, odeur de sueur, odeur de crasse, odeur de pisse. La tête me tourne, je ne pense plus vraiment mais mes sensations sont décuplées. J'entends l'escalier craquer au loin, le rouleau de papier toilette qui se vide, le volet qui claque contre le mur, le robinet qui goutte, un insecte qui vole dans un coin de la pièce, la lampe en fin de vie qui va bientôt s'éteindre, le souffle irrégulier de la ventilation, et tout ça malgré la musique à fond dans mes écouteurs. Je perçois chaque note, chaque bruit, chaque souffle J'ai late qui tourne et je vois des couleurs devant mes yeux que je ne saurais nommer. Des couleurs fluorescentes, des couleurs magiques. Mais mon regard se floute. J'ai perdu mes lentilles. Tout mon corps est froid, je ne sens plus vraiment mes membres. Mais doigts courent sur le clavier de mon ordinateur, que je ne distingue plus, mais ce n'est pas grave, je connais les touches par c½ur. Et puis sous mes doigts, je peux sentir la forme de la touche, je peux sentir ces nivellations, pas toujours souhaitées, je sens cette légère couche de sueur qui a sécet est maintenant invisible. Je sens le gout du café amer dans ma gorge. J'ai envie de vomir. Je vais me brosser les dents pour chasser ce gout que j'adore j'exècre. Je finis par me vider de ma bile dans l'évier. Je regrette, une odeur encore plus insoutenable envahis la pce. Je voudrais ne plus respirer. Je veux retourner sur mon lit mais mes jambes refusent de me porter. Je rampe, j'ai la tête qui tourne. Dans un effort surhumain je me hisse puis m'écroule sur la terre promise. La douleur est plus profonde. J'émets des sons que je ne contrôle pas. Mais je suis incapable d'émettre autre chose. Mes yeux me blent quand je les ferme. Je sens le sang qui bat à mes tempes de plus en plus lentement. Je ferme les yeux, me mets en boule et retiens ma respiration. Je vais mieux. Le douleur de mon ventre s'est atténuée, mes yeux piquent mais je ne vois plus ces couleurs aveuglantes, je suis dans l'obscurité de mon âme, je ne sens plus le monde extérieur, je ne sens plus ces odeurs immondes. Très vite mes poumons me brûlent mais je tiens bon, mieux vaut avoir mal que de sentir ces odeurs.
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# Posté le vendredi 19 juin 2009 09:43

C'est mon âme qui se brise

C'est mon âme qui se brise
Maintenant laisse moi la place, je sais tellement mieux diriger ta vie. Oui je t'avais dis que tu n'étais pas vivante, et bien j'ai menti. Oui je suis un démon, et j'étais prête à tout pour reprendre la place qui me revenait de droit. Comme as-tu osé me reléguer au second plan? Maintenant je vais te laisser le choix que je n'ai jamais eu. Soit tu meurs soit tu obéis et tu te tais. Si tu meurs tes souffrances cesseront, si tu vis, tu vivra éternellement dans ce péché, mais moi je serais toujours là pour toi. Car n'oublies pas que je t'aime, tu es très importante pour moi. Tu as joué, tu as perdu, serais-tu comme ces joueurs de poker qui ne savent plus s'arrêter et s'endettent au delà de ce qu'ils pourront jamais rembourser. Ne pleure pas, personne ne mérite tes larmes, pas même moi, et surtout pas lui. Laisse moi, laisse moi sourire. Et n'oublie pas, que tu n'es rien sans lui, tu n'es rien sans moi. Sans lui tu meurs, sans moi tu n'existe pas.
Laisse moi et tu verras
J
e vais vivre mes rêves, le sourire auxvres
Un
sentiment de soulagement m'étreint, mais tu ne le comprends pas, pour toi tout ceci n'est qu'injustice, incompréhension. Tu ne comprends rien, t'es tu déjà posé la question de savoir pourquoi. Peut-être parce que tu ne regardes pas, tu fermes les yeux sur tout ce qu'il ne te plait pas... Mais cette fois, même s'il veut jouer avec toi ton marionnettiste, je ne te laisserai pas me mettre en arrière, car c'est moi la plus importante, tu l'as bien compris? Moi

moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi

L'ai-je assez répété? Tu as compris? Et cesse de hocher la tête comme une marionnette!

Et je
pose mes mains froides sur ta nuque fragile. Je vois ton regard apeuré qui devient soudain vague. Il faut dire que mes mains enserrent ton cou, y laissant des marques rouges. L'oxygène n'arrive plus à ton cerveau. Toujours la même musique, en boucle. C'est celle que tu écoutais juste avant. Elle me tape sur le système. Tu étais si belle, mais si insignifiante. Je n'aurais pas aimé être comme toi. Plongée dans un monde que toi seule peut atteindre, que toi seule veut atteindre. Tu étais si seule ma pauvre. Et moi je t'aimais, mais tu ne me voyais pas. D'un côté ça vaut mieux ainsi, tu verras ça ira mieux demain. Ta poitrine ne se soulève plus, tes lèvres sont blêmes. J'oserais presque. Je me penche et les frôle doucement. Elles sont glacées. Ton corps est inanimé dans mes bras. Une larme s'échappe doucement de mes yeux. Je me sens vide d'un coup, maintenant que tu n'est plus là avec moi. Peut-être que tu reviendras, tu m'as toujours dis que tu étais immortelle. J'ai du mal à respirer à mon tour. Est-ce que je tenais à toi? C'était donc ça l'amour? Non c'était différent. J'éprouve de la peine comme lorsqu'un enfant casse son jouet. Peut-être que quelqu'un viendra te réparer un jour. Je me sens vide sans toi. Tu vas me manquer un peu je l'avoue. J'ai toujours voulu que tu partes mais tu vas me manquer. Paradoxal n'est-ce pas? Je caresse ta joue roide et raidie par la mort. Une mèche de tes cheveux noirs et ondulés glisse entre mes doigts. On dirait vraiment une poupée. Tu es à moi. à moi.

Je suis égoïste. Haha je t'entends presque me susurrer ces mots sur un ton de reproche. Tu étais belle et je t'aimais. Tu vas me manquer. Je répète ces mots inlassablement, comme envoutée. Haha. Je ne vais pas bien, mais c'est de ta faute. C'est toi qui m'as pervertie jolie poue. Mais maintenant reste tu es et laisse moi vivre.
licatement je prends ton cadavre et le pose dans une boite de bois blanc. Je glisse un coquelicot entre tes doigts fins. Il est déjà fané. C'est dommage. Tu me manqueras, toi et ton optimiste désespéré. Je pose une plaque de verre, et sors de la pièce en silence. Je jette un dernier coup d'½il sur ton cercueil. Il me semblait avoir fermé tes yeux... Je ne me souviens plus. Vous fixez le plafond, toi et ton optimisme désespéré.

# Posté le mercredi 17 juin 2009 17:16

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. [Alphonse de Lamartine] Extrait de L'isolement

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. [Alphonse de Lamartine] Extrait de L'isolement


Tu dodelines de la tête, un petit sourire aux lèvres
Tu ne veux pas sentir ce poignard qui t'achève
C'est tellement mieux de vivre ses rêves
Dis-tu à ces gens qui te crèvent

Peu t'importe les mots des autres
Pe
u t'importe leur misérable opinion
Q
ui ne tient pas debout et se vautre
Ils ne méritent pas ton attention

Tu
ne fais attention à personne
Ni
à tes oreilles qui bourdonnent
T
u n'attends pas qu'on te pardonne
Il n'est pas question que tu abandonne

Tu rêves d'une caresse
D'une minute de bonheur
Son silence te blesse
Fait serrer ton c½ur

Un mot pour que tu frémisse
Une phrase pour que tu blêmisse
M
alg ça vous êtes complices
Vous délectant de vos délices

Tu déteste plus que tout choisir
Mais si ce rêve te semble étrange
C'est qu'il est épris de ton désir
Que tu caches si mal bel ange

Il est dommage qu'un amour si pur
Ne se voit pas plus souvent dans la nature
Tu dirais l'aimer même sous la torture
Tu ne le trahiras jamais, tu le jures.

# Posté le mardi 16 juin 2009 14:49

Wishes

Wishes
Tais-toi, tais-toi musique incessante qui fais battre lourdement mon c½ur. Je n'en peux plus, ma tête va exploser. C'est le compte à rebours d'une bombe. Tic-tac tic-toc tic-tac tic-toc. Je souhaite que cela cesse, mais je continue tout de même, je me laisse entrainer par la musique, et je pars loin de vous, loin de moi. Soudain, une douce mélodie au piano, jeve la tête et tu es là. Devant moi, tu joues doucement mais tu ne me vois pas. Je suis comme un fantôme. Invisible, transparente. On dirait que tu as senti ma présence mais tu n'y prête pas attention. Mais l'as tu vraiment sentie? Je ne suis peut-être qu'un courant d'air. Alors je prie doucement même si je n'ai pas de dieu auquel je puisse m'adresser. Je prie pour que tu lèves tes yeux vers moi, que tu me vois enfin. Tes doigts courent lentement sur le piano, appuyant chaque note comme si tu les aimais toutes autant qu'elles sont. Mon c½ur se remet à battre douloureusement. S'était-il arrêté quelques instants pour que je ne l'entende plus? J'ai le sentiment qu'il va voler en poussière et se disperser au vent. Je tombe à genou late dans mes mains. Je suis juste à côté de toi mais tu ne remarques rien. Tu as laissé tomber le piano. Il t'as lassé. Tu aimes tes jouets mais tu t'en lasse plutôt vite... pour les reprendre un peu plus tard, quand ils te manqueront. Ai-je été comme tous ces jeux, que tu gagne puis abandonne?

Une
seule note, une porte qui grince. Tu te retourne, quelqu'un te parle, tu le regarde à travers moi. Moi tu ne me vois pas, mais suis-je réellement? Comme dans unve je m'éloigne de toi, d'abord lentement puis la vitesse croit jusqudevenir vertigineuse. Je me réveille en sursaut, en sueur, dans mes draps bleus. Je serre la couette dans mes bras comme si elle était vivante, je l'étreint presque amoureusement. Une larme coule le long de ma joue, puis une deuxième. Je hoquète, c'est tellement douloureux. Je ne compte plus ces gouttes salées qui dévalent le sentier de mon visage ravagé par la souffrance.

D
es années plus tard, je relève la tête et me dévisage dans le miroir. Je ne vois plus mon reflet, où est-il encore passé? Avec toi? Dans l'autre monde? Il s'est échappé, il en avait marre d'être avec moi, de ntre que mon reflet. Il n'avait pas ma patience. Lui aussi, il souhaitait une autre vie. Mais suis-je toujours vivante? juste un pantin inanimé que tu manipule dans l'ombre? Ai-je évivante un jour?


Mais n'oublie pas petite marionnette, que sans ton marionnettiste tu n'es rien. Tu ne vis pas, tu ne bouge pas, tu es un légume, et même moins que ça car tu n'es pas vivante. Sans lui, on ne regarde qu'une coquille vide. Sans lui tu es une simple poupée désarticulée. Alors respecte le, c'est lui qui te donne la vie. Même si ce n'est pas ce dont tu rêvais, n'oublies pas que sans lui tu n'es rien. Tu penses, me dis-tu? Tu penses? Haha la bonne blague. Toi penser? Ne t'estimes-tu pas un peu trop. Ta mémoire est fictive. Tu n'est qu'un robot créé de toute pièce par ton marionnettiste. Tout est faux, tout ce en quoi tu croies t'a été dicté par lui. IL t'as créé, et IL te tuera. Toi tu n'as pas le choix, tu dois le suivre. De toute façon tu n'es qu'un objet inanimé. N'es-tu pas un peu trop prétentieuse à vouloir te faire aimer de lui? Tu n'es qu'un jeu ne l'oublies pas. Arrête de rêver, et joue ton rôle de marionnette. Sois là lorsqu'il à besoin de toi, efface-toi quand il n'en a rien à faire. Ne t'impose pas dans sa vie, tu n'es rien, tu n'as pas de vie. Tu n'es même pas quelqu'un pour lui. Tu n'es que quelque chose. Alors petite marionnette arrête d'espérer. Je dis ça pour ton bien moi. Libre à toi de me croire. Et arrête ta psychose, je ne suis pas amoureuse de lui, je ne veux pas te le prendre. Je souhaite juste te protéger. Je ne veux pas qu'il te détruise, car moi je t'aime. Maintenant si tu pense être plus forte que tout, plus forte que moi, si tu pense que tu sortiras saine et sauve de cette aventure, libre à toi de ne pas me croire. Mais n'oublies pas que tu n'es qu'une marionnette, même pas un chat ou un chien, ni même un poisson rouge. Tu es un objet.

Ne l'oublie jamais.
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# Posté le mardi 16 juin 2009 05:27

Innamoramento

Innamoramento
Toi qui n'as pas su me reconnaître
Ignorant ma vie, ce monastère, j'ai
Devant moi une porte entrouverte
Sur un peut-être
Même s'il me faut tout recommencer

Toi qui n'as pas cru ma solitude
Ignorant ses cris, ses angles durs. J'ai
Dans le c½ur un fil minuscule
Filament de lune
Qui soutient là, un diamant qui s'use...
Mais qui aime

J'n'ai pas choisi de l'être
Mais c'est là, l'Innamoramento
L'amour, la mort, peut-être
Mais suspendre le temps pour un mot
Tout se dilate et cède à tout
Et c'est là, l'Innamoramento
Tout son être s'impose à nous
Trouver enfin peut-être un écho

Toi qui n'as pas vu l'autre côté, de...
Ma mémoire aux portes condamnées, j'ai
Tout enfoui les trésors du passé
Les années blessées
Comprends-tu qu'il me faudra cesser...

Moi qui n'ai plus regardé le ciel, j'ai
Devant moi cette porte entrouverte, mais
L'inconnu a meurtri plus d'un c½ur
Et son âme s½ur
On l'espère, on l'attend, on la fuit même
Mais on aime

J'n'ai pas choisi de l'être
Mais c'est là, l'Innamoramento
L'amour, la mort, peut-être
Mais suspendre le temps pour un mot
Tout se dilate et cède à tout
Et c'est là, l'Innamoramento
Tout son être s'impose à nous
Trouver enfin peut-être un écho

J'n'ai pas choisi de l'être
Mais c'est là, l'Innamoramento
L'amour, la mort, peut-être
Mais suspendre le temps pour un mot
Tout se dilate et cède à tout
Et c'est là, l'Innamoramento
Tout son être s'impose à nous
Trouver enfin peut-être un écho

J'n'ai pas choisi de l'être
Mais c'est là, l'Innamoramento
L'amour, la mort, peut-être
Mais suspendre le temps pour un mot
Tout se dilate et cède à tout
Et c'est là, l'Innamoramento
Tout son être s'impose à nous
Trouver enfin peut-être un écho

Le temps court inexorablement emportant mon passé dans un tourbillon de couleur. Je n'ai qu'un but mais plusieurs moyens pour y arriver. Ces multiples étapes à réaliser pour toi, pour moi. Pour que tu sois heureux. Ton silence me blesse profondément. Mais je t'attends. Je ne vis que pour toi. Mon bonheur ne dépend que du tiens et de ton humeur.

# Posté le vendredi 12 juin 2009 06:30

...

...
Parfois je me dis : ça sert à rien de lutter. Je me fais du mal inutilement. Pourquoi suis-je trop curieuse alors que je sais que ce que je vais trouver me fera du mal.
Mais que voulez vous l'herbe du voisin est toujours plus verte comme on dit.


C'est comme si avec mille couteaux je déchirais ma peau, entamais mes chairs, consumais mes os...
Je me sens parfois si faible, j'ai envie de tout abandonner, de ne rien faire.


-
Seulement voila, moi j'ai fais une promesse, et je tiens mes promesses.
Je t'attendrai toujours, tu es condamné vilain garçon.
-
Tu ne veux pas me voir, soit, je souffre mais je le fais plus ou moins en silence.


Bien sur je pourrai faire ma vie sans toi. Te claquer simplement la porte au nez et te dire que j'en ai marre de ton insouciance. Mais je sais que tu souffre de cette situation, et bien plus que moi.


-
Seulement voila, je t'ai fait une promesse et je tiens mes promesses.
Je t'attendrai toujours, tu es condamné vilain garçon.
-


Est-ce que tu aimes me faire pleurer? Est-ce que tu aimes me faire attendre? Laisser tes crocs déchirer ma chair tendre... Je te hais à un point que tu n'imagines pas. Un sentiment entre la haine et l'amour qui ne possède pas de nom? En fait je t'aime d'une façon qui reste inexplicable. Sans raison. Même si je te hais, je t'aime mille fois plus que je ne te hais.
-
Seulement voila, toujours cette promesse, et je tiens mes promesses.
Je t'attendrai toujours, tu es condamné vilain garçon.
-


Ne crois pas que tu es parfait, tu es loin de l'être. Mais je ne suis plus une enfant, j'ai passé l'âge de croire au prince charmant. Avec toi je touche une des branches les plus nébuleuses de la métaphysique. Sans toi je meurt.


-
Et puis n'oublie jamais cette promesse, car je tiens mes promesses.
Je t'attendrai toujours, tu es condamné vilain garçon.
-

Ne fuis pas, ça ne sert à rien.
Moi je ne fuirai pas.

# Posté le mardi 09 juin 2009 15:48

Hymne au soleil.

Hymne au soleil.
Aujourd'hui est la dernière journée de mes 18 ans. C'est dur de grandir je trouve. On se retrouve face à des responsabilités qu'on doit assumer. On ne peut plus simplement baisser les yeux en espérant que Papa et Maman arrangeront tout, comme d'habitude. Il arrive un jour où on ne doit plus se retourner pour vérifier qu'il y a quelqu'un derrière nous, au risque de ne tomber que sur le néant. Alors, quoi? On se trouve d'autres personnes à qui s'accrocher, pour ne pas sombrer désespérément dans la solitude. Mais nouer des liens, ça veut dire avoir encore plus de responsabilités. C'est la vie, il faut l'assumer. Assumer ses actes, même si on n'en a pas envie. Ces liens qui se tissent telles les formes géométriques d'une toile d'araignée, ces liens qui sont indéchirables, plus ils sont solides, et plus ils font mal au moindre faux pas. Nous ne recherchons pas la perfection, mais nous pardonnons à ceux que nous aimons de ne pas être parfaits, même si on le leur reproche souvent.

Je ne veux pas grandir. Je l'ai déjà dit n'est-ce pas? grandir souffrir vieillir pourrir mourir. Je veux aimer. Je le répète assez souvent je crois? Aimer Rigoler Manger Dessiner Jouer. Malheureusement pour moi, la vie n'est pas faite de ces verbes en er que j'affectionne. Alors, si je veux Aimer, je dois souffrir. C'est l'échange équivalent? La loi de l'alchimie. Je voudrais tant avoir une pierre philosophale. Moi qui suis l'incarnation des 7 péchés capitaux. Je suis l'orgueil, la gourmandise, la paresse, la luxure, la jalousie, l'avarice, la colère... Pas tous au même degré bien sur. Mais pourquoi est-ce que je vois je mal partout? Qu'est-ce qui ne tourne pas rond chez moi?

Parfois je me tourne vers mon avenir et je ne vois rien. Tout est trouble, je ne sais pas où je vais. Mais toi, tu es le soleil qui tente d'éclairer mon avenir. Je dois me protéger de toi, tu me fais du mal. Mais je t'aime tellement. C'est si bon de te sentir contre ma peau, de te sentir me réchauffer. Lorsque je suis à Paris, tu me manques, une couche de pollution urbaine nous sépare et rend tes douces caresses impossibles. J'essaie de m'envoler vers toi, mais j'ai peur que mes ailes ne fondent et que je retombe brutalement au sol. Rassure-moi, dis moi que tu ne me brûleras pas, que tout ira bien, et que même si ça sera dur, même si on doit être séparés, on se retrouvera. Dis moi que mon amour n'est pas à sens unique, que tu luis pour que je croisse. Si tel est le cas, j'accepterai de grandir, de vieillir, de pourrir, de mourir, pour toi, et uniquement pour toi, l'astre solaire qui inonde mes jours et éclaire mes nuits. Si ta lumière m'est destinée, Ô Astre Solaire, je ferais tout pour toi, pour la recevoir. Elle m'a déjà fait sombrer dans la folie, comme de nombreux autres. Mais moi, je suis unique. Ma folie est plus profonde que celle qui frappe toutes ces colombes. C'est une folie dans laquelle je me plais.

Non je ne veux pas grandir, et telle une petite fille capricieuse je me refuserai à le faire. Sauf si tu sais me l'ordonner. Car je ne peux et ne pourrais jamais te résister, Ô Soleil Divin.

Joyeux anniversaire petite fille, mais n'oublie pas que le dernier de ton enfance est déjà passé. Tu es une adulte maintenant. D'ailleurs, dimanche tu vas voter. Aucun n'aura la grâce de ton soleil, mais tu voteras, car c'est ton droit. Ton soleil, tu l'attends, personne ne le voit, mais pour toi, il brille même la nuit. Du moins c'est ce que tu te plais à croire. Et personne n'ose te détromper, te tirer de ta folie douce, de tes rêves extravagants. Mais moi aussi je t'aime.

# Posté le jeudi 04 juin 2009 16:50

L'amour naissant

L'amour naissant
Quel monde n'a pas connu le souffle

Du néant

Ressenti l'émoi devant les " Puissances

Du dedans ", dis ?

Quelle maison n'a jamais pleuré

Un enfant

Quel ange n'est tombé devant la beauté

Du couchant ? , vois



Quel vertige s'empare de nos souffles

A présent

L'anathème est lourd, les serments brûlants

C'est troublant, dis ?

Quelle est celle qui ne s'est noyée

Dans ses larmes

L'océan a froid, ma vie comme la

Fille de Ryan



Tu es l'amour naissant

Gravé sur la pierre,

Stèle des amants

Vois comme c'est lourd, c'est lent

C'est un revolver, Père

Trop puissant



Quelle Irlande voudrait oublier

Ses légendes

Je ressens l'émoi devant ses " Puissances

Du dedans ", dis ?

Quel frisson de m'anéantir

Dans son ventre

L'océan a froid, ma vie comme la

Fille de Ryan



Tu es l'amour naissant

Gravé sur la pierre,

Stèle des amants

Vois comme c'est lourd, c'est lent

C'est un revolver, père

Trop puissant



Tu es l'amour naissant

Gravé sur la pierre,

Stèle des amants

Vois comme c'est lourd, c'est lent

C'est un revolver, père

Trop puissant



Tu es l'amour naissant

Gravé sur la pierre,

Stèle des amants

Vois comme c'est lourd, c'est lent

C'est un revolver, père

Trop puissant
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# Posté le dimanche 24 mai 2009 11:44

Andrea Bocelli - Con te Partiro

En ce moment, je suis trop fan des chansons en italien, ou en langue d'origine latine... ~~
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# Posté le dimanche 17 mai 2009 10:57