Bac de Philo

Bac de Philo
Première épreuve du VRAI bac, la philo. Mes camarades de classes sont la depuis une heure quand j'arrive à l'heure ou le demande ma convocation. Ils sont tous en train de stresser comme des malades, les clopeurs clopent parce que "ça les déstresse". Toutes mes copines de S (parce que les L et ES étaient dans un autre établissement) ont l'air de possédées, il faut dire que ça doit faire bien une heure qu'elles se stressent mutuellement. Et moi dans tout ça? Je suis cool. J'ai jamais planché un texte de philo, je n'ai appris aucune citation, et même pendant l'année je ne travaillais sérieusement que les DST, parce que j'avais rien d'autre à faire, alors que les DM, je les faisais vite fait, juste pour pas me taper un zéro. Je leur dis à tous, "Mais arrêtez de stresser, de toute façon la philo, ça sert à rien de réviser." Tous se moquent de moi, me regardent incrédules, me rient au nez, se moquant de ma futur sale note.

Dans la salle, c'est encore pire, à croire qu'on m'a placé avec tous les angoissés du coin. Mais là encore, j'utilise ma cool attitude, sort ma petite bouteille de menthe à l'eau, au cas où la soif me prendrait, et attends sagement ma copie. Je lis, petit instant de panique à bord, d'un coup je ravale ma fierté. Voici les sujets :

# L'art transforme-t-il notre conscience du réel ?
# Y a-t-il d'autres moyens que la démonstration pour établir une vérité ?
# A. SCHOPENHAUER, Le monde comme volonté et comme représentation.

Si la morale ne considère que l'action juste ou injuste, si tout son rôle est de tracer nettement, à quiconque a résolu de ne pas faire d'injustice, les bornes où se doit contenir son activité, il en est tout autrement de la théorie de l'État. La science de l'État, la science de la législation n'a en vue que la victime de l'injustice ; quant à l'auteur, elle n'en aurait cure, s'il n'était le corrélatif forcé de la victime ; l'acte injuste, pour elle, n'est que l'adversaire à l'encontre de qui elle déploie ses efforts ; c'est à ce titre qu'il devient son objectif. Si l'on pouvait concevoir une injustice commise qui n'eût pas pour corrélatif une injustice soufferte, l'État n'aurait logiquement pas à l'interdire. Aux yeux de la morale, l'objet à considérer, c'est la volonté, l'intention ; il n'y a pour elle que cela de réel ; selon elle, la volonté bien déterminée de commettre l'injustice, fût-elle arrêtée et mise à néant, si elle ne l'est que par une puissance extérieure, équivaut entièrement à l'injustice consommée ; celui qui l'a conçue, la morale le condamne du haut de son tribunal comme un être injuste. Au contraire, l'État n'a nullement à se soucier de la volonté, ni de l'intention en elle-même ; il n'a affaire qu'au fait (soit accompli, soit tenté), et il le considère chez l'autre terme de la corrélation, chez la victime ; pour lui donc il n'y a de réel que le fait, l'événement. Si parfois il s'enquiert de l'intention, du but, c'est uniquement pour expliquer la signification du fait. Aussi l'État ne nous interdit pas de nourrir contre un homme des projets incessants d'assassinat, d'empoisonnement, pourvu que la peur du glaive et de la roue nous retienne non moins incessamment et tout à fait sûrement de passer à l'exécution. L'État n'a pas non plus la folle prétention de détruire le penchant des gens à l'injustice, ni les pensées malfaisantes ; il se borne à placer, à côté de chaque tentation possible, propre à nous entraîner vers l'injustice, un motif plus fort encore, propre à nous en détourner ; et ce second motif, c'est un châtiment inévitable.

A. SCHOPENHAUER, Le monde comme volonté et comme représentation


Le choix fut vite fait. Deux minutes tout au plus. La démonstration c'était mort, j'avais rien pigé au cours. Quant au texte, je l'ai même pas lu tellement le nom de l'auteur m'a fait peur. Mais heureusement le sujet sur l'art était là ! Artiste dans l'âme et une des rares S à suivre l'option art, la question ne se posait même pas. Trop contente, je commence à établir mon petit plan - merdique il faut l'avouer - et à noter des mots en vrac sur ma feuille. Au bout d'un quart d'heure je me rend compte qu'il fallait que je parle aussi de la conscience, or souvenez vous, je n'ai pas appris un seul cours. Je bug quelques instants, essaie de rassembler mes souvenirs pour sortir ne serait-ce qu'une bribe de ce qu'on avait vu en cours. Las, sans citations, sans rien pour m'appuyer, et avec une mémoire de poisson rouge en prime, je ne pouvais pas continuer comme ça.
J'ai pris le texte de Schopenhauer...

Au bout de 20 minutes, je lis pour la première fois le texte. Ouah ça parle de la justice et la morale. Ouais bon mes souvenirs de cours sont pour ainsi dire inexistants à ce sujet. Tant pis, je tente le tout pour le tout. Justice morale, ça me rappelle quoi. Un bouquin de Bernard Werber, le Papillon des étoiles, que j'avais lu il y avait deux jours, et un manga, le fabuleux Death Note. Oui vous avez bien entendu, j'ai cité un manga dans mon commentaire de texte. Ce furent mes deux seules citations, à côté de ça, j'ai brodé, j'ai pratiqué le sophisme, utilisant tous les beaux mots que je connaissais, les harmonisant pour qu'ils reflètent ma pensée et j'ai noirci quatre pages, en sautant une ligne sur deux, trois lignes entre chaque paragraphe, et en écrivant d'une écriture bien grosse, bien ronde, très jolie. Je parle de justice d'injustice, les différences de points de vue tout ça. Je suis sortie au bout de trois heures, j'avais plus rien à dire. J'ai toujours été rapide durant les épreuves de Philo. Bon en même temps comme je n'apprends pas mes cours, je ne perds pas beaucoup de temps à essayer de me rappeler de quelque chose, vu que je sais que ça ne sert à rien. Et ce que j'écris, c'est vraiment le fond de ma pensée, appuyé sur mes exemples, et pas ceux pré-mâchés qu'on peut trouver dans le bouquin de l'école.

J'ai lu le corrigé "type" et rien à voir avec ce que j'avais marqué. Mais bon je m'étais bien amusée. Et je me suis dit que même si je me tapais une sale note, au moins j'avais bien rigolé devant ma copie, en écrivant les noms des auteurs japonais du manga.


Verdict? J'ai eu 16/20

Alors soit :
- le prof était un fan de Death Note/Bernard Werber
- le prof a apprécié une copie différente des autres
- le prof a trop kiffé ma belle présentation (ça a du aider, mais bon ça suffit pas)
- ou alors, je suis une philosophe née

Bref moi ma perle elle est pas dans la forme mais dans le fond... =D

(Je vote pour la 4ème solution >w<)


Article en réponse à cet article sur paris-bali : Et toi, ton bac philo il était comment ?
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# Posté le jeudi 25 juin 2009 08:29

Song ~~ Ou : "Quand internet plante et qu'on à rien à faire on écoute des chansons en boucle et on écrit les paroles" <3

Song ~~ Ou : "Quand internet plante et qu'on à rien à faire on écoute des chansons en boucle et on écrit les paroles" <3
J'ai besoin de toi, de ta force et ton courage, et je serai pour te tendre la main. Alors malgnos doutes il ne faudra pas faiblir car nous serons ensemble face à l'avenir. Entourée de tous mes amis comment savoir ce qui m'arrive? Je ressens comme un immense vide paralysant ma vie, un vent froid ne cesse de souffler. Dans cet univers inconnu je me sens toute seule, le c½ur gelé. Et je sais que le doute et le courage sont ensemble si souvent offrant toujours l'espoir. Ce qui me donne la force à nouveau d'essayer de aliser toujours mes rêves. Mais je sais aussi qu'on pourrait abandonner, et je pleurerais de toi sans me cacher. Mais n'étant pas seule, je suis certaine de gagner, de vaincre les obstacles, vivant ainsi...
Au delà de l'impossible.

S'il y a un prix pour manque de jugement, je crois que j'ai le ticket gagnant. Nul homme ne vaut de souffrir autant, c'est de l'histoire ancienne, je jette, j'enchaîne ! Non, non, jamais je ne le dirai ! Non, non ! C'est trop banal d'être sentimentale... J'avais pourtant appris la leçon, mon c½ur connaissait la chanson. Mais tout vacille, accroche-toi ma fille ! T'as le c½ur trop fragile, évite les idylles ! Non, non, jamais je n'avouerai !
No
n, non ! Laissez tomber, je ne suis pas amoureuse ! Jamais, jamais je ne vous dirai...Jamais, jamais, je n'oserai !


Qu
i crois-tu donc tromper, ton c½ur en feu est amoureux. N'essaies pas de cacher, la passion qu'on lit dans tes yeux. Pourquoi donc le nier, il t'a envoûté, il t'a ensorce ! Ton c½ur soupire, pourquoi mentir ? Oh, oh !
Pourquoi nier, c'estment, le tourment de tes sentiments ? Remballes ton compliment, quand tu mens c'est passionnément ! Tu l'aimes, et c'est normal, la passion t'emballe, et çà fait très, très, très, très mal ! Même si tu nies, tu souris car tu l'aimes. Lis sur nos lèvres, lis ton c½ur, car tu l'aimes ! C'est pas la peine d'hésiter car tu l'aimes !


Oh,
Oserai-je un jour t'avouer comme je t'aime ?

Mon amour, je t'ai vu au beau milieu d'un rêve. Mon amour, un aussi doux rêve est un présage d'amour. Refusons tout deux que nos lendemains soient mornes et gris. Nous attendrons l'heure de notre bonheur. Toi ma destiné, je saurai t'aimer. J'en ai rêvé. Nous attendrons l'heure de notre bonheur.

Toi que mon c½ur avait choisi d'aimer, toi que mon c½ur ne pouvais refuser, je ne peux t'oublier parce que je t'aime. Et si tu n'existais pas, dis moi pour qui j'existerais ? Des passantes endormies dans mes bras que je n'aimerais jamais...

Laisse une chance à notre amour, laissons tomber les mauvais jours. Oublions nos problèmes, repartons comme autrefois. Moi je t'aime, tu es le même. Alors reviens vers moi. Tout ce qui nous a séparé, n'était rien, c'était le passé. Laisse une chance à notre amour. Laisse entrer l'oubli dans ton c½ur. Laisse une place pour le bonheur. Laisse tomber ce souvenir. Écoute-moi, laisse-moi te dire. Tout le mal que j'ai pu faire, s'est retourné contre moi. J'étais une folle mais c'était hier. Alors reviens vers moi. Demain, si tu veux m'écouter, nous aurons fini de pleurer...
Laisse une chance à notre amour.

La pendule de l'entrée s'est arrêtée sur midi, à ce moment très précis où tu m'as dit: " Je vais partir ". Et puis tu es parti. J'ai cherché le repos, j'ai vécu comme un robot. Mais aucun autre n'est venu remonter ma vie. Là où tu vas, tu entendras j'en suis sûre, dans d'autres voix qui rassurent, mes mots d'amour. Tu te prendras au jeu des passions qu'on jure mais tu verras d'aventure le grand amour.
Toi et moi amoureux autant ne plus y penser, on s'était plus à y croire, mais c'est déjà une vieille histoire. Ta vie n'est plus ma vie, je promène ma souffrance de notre chambre au salon. Je vais, je viens, je tourne en rond. Dans mon silence, je crois entendre ta voix comme un murmure qui me disait "je t'assure le grand amour sans t'y attendre viendra pour toi j'en suis sûr. Il guérira tes blessures" Le grand amour...



Extraits et adaptations de : Hikaru no go 1st Opening Fr, Hercule "Non non jamais", La belle au bois dormant "J'en ai rêvé", Jean Renard, Joe Dassin et Claude François.

Peut-être que finalement, j'ai envie d'y croire, au prince charmant... :/
~Angellan~
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# Posté le mardi 23 juin 2009 04:20

Princesse déshéritée

Princesse déshéritée
"Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que tu penses, ce que tu veux entendre, ce que tu crois entendre, ce que tu entends, il y a 8 chances pour qu'on ne se comprenne pas, mais essayons quand même."

B. Werber


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°


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Et la pomme roule, roule dans sa main, la jeune fille à la peau blanche et aux cheveux d'ébènes s'écroule sur le plancher, avec une grâce infinie. La vie s'est échappée de son corps menu, mais un sursaut de nerf garde la pomme entre ses doigts. Un morceau du fruit, dans sa gorge s'est glissé, et seul son Prince, et par un baiser d'amour véritable pourra l'en déloger. Paisiblement elle attend dans son cercueil de verre blanc, cet homme qui ne viendra pas. Son c½ur s'est arrêté de battre et recommencera sa chanson vers la fin de l'été quand le Prince essoufflé, la priera de le pardonner, d'avoir mis tant de temps à arriver. C'est du moins ce qu'elle espère, du fond de la prison de verre, de son corps paralysé, de late aux pieds. Le poison de la pomme a été trop violent. Mais cessons d'accuser, la sorcière de ce tourment...



~

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~
Snow-White n'est elle pas, la seule coupable de sa gourmandise?
~

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~



Alors la prochaine fois jeune fille, si tant est qu'il y en ait une, la prochaine fois, ne croque pas le fruit défendu, car aveuglée par ta gourmandise, tu t'es détruite toi même. Il ne te reste plus qu'à espérer, Princesse déshéritée, que ton Prince te pardonnera de ton ché et viendras te livrer. Quelle stupidité.



°


°


°
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# Posté le lundi 22 juin 2009 16:04
Modifié le mardi 23 juin 2009 01:43

Une piqure de Bonheur

Une piqure de Bonheur
Piquante et franche tu dis ce que tu pense, sans te soucier de ce qu'on ressent. C'est violent mais ça a le mérite d'être clair. Tu as le pouvoir de lire dans les personne et tes prédictions se réalisent à coup sur. Sot est celui qui ne t'écoutera pas.
V
ainement tu regardes la lune dans l'espoir d'ycouvrir ce drapeau qui n'existe pas. Mais tu n'en n'oublies pas de t'occuper des personnes qui comptent pour toi. On donnerait n'importe quoi pour un de tes sourires, et ces discutions sans queue ni tête avec toi le soir, elles me manquent terriblement.

Tu
es née un vendredi, et ce jourma vie a changé pour toujours, elle a pris un autre tournant. J'avais quelqu'un à protéger, j'avais quelqu'un de plus faible que moi et qui comptait pour moi. Je t'ai offert ma peluche préférée et tu l'as toujours gardée depuis. Quand j'y pense, c'est insignifiant mais ça me fait chaud au c½ur.

E
t je te vois maintenant toi mon petit bébé qui a tellement grandit, maintenant c'est même toi qui me donne des leçons de la vie. Tu dis que tu n'as rien cu mais tu t'imprègne de la vie des autres, de leur ressenti. Tu devines tout sans qu'on ait besoin de te le dire, sans me qu'on le sache nous même. Je comprends ces gens qui t'aiment et qui sont fous de toi.

T
on esprit est vil et démoniaque, mais ton âme, elle, est pure. Je sais que ça ne sert à rien de te dire de ne pas écouter ces gens qui parlent mal de toi, car tu le fais jà il me semble. Tu as atteint un niveau de philosophie qui les dépasse tous à cet instant, même les plus grands, dans tes raisonnements d'adultes, mais tu gardes ton âme d'enfant et c'est ce qui nous pousse à t'écouter la bouche ouverte.

A
chaque fois tu m'impressionne toujours plus encore, et je jalouse toutes ces personnes qui peuvent t'approcher alors que moi je suis loin. Et à chaque fois que je te parle je me dis que je suis si heureuse que la nature ait fait que l'on soit des s½urs. Ainsi, j'ai été la première à te connaitre, la première à apparaitre dans ta vie. Avant même que tu ne sache ce qu'était l'amour, ou l'amitié, moi j'étais là près de toi, et j'en suis diablement fière. J'ai raison?

Voila, tu me manques. Beaucoup.
# Posté le lundi 22 juin 2009 08:26
Modifié le lundi 22 juin 2009 09:59

Pokemon Omakseni saan

Pokemon Omakseni saan
Mä tunnen sen, jo kasvavan,
voiman sisälläin.
Uuden haasteen toteutan,
ja teen sen pystypäin.
Takaa vuorten huippujen,
etsin aina vaan.
Ja Pokemonin jokaisen,
opin tuntemaan

Pokemon
Omakseni saan
Me yhdessä voitetaan
Pokemon
Oot mun ysväin,
olet aina vierelläin
Pokemon
Omakseni saan (kun uskaltaa)
niin rohkeus palkan saa.
Toinen toistaan opettaa,
Pokemon

Omakseni saan,
omakseni saan
Pokemon


Rire de rien, rire de tout,
Ave
c toi, avec vous.
S
ourire à toute heure
Ju
ste comme ça, c'est marrant.
Co
ntinuer à se battre pour un avenir meilleur,
Ma
is sans oublier l'instant présent.

Tri
pper sur des jeux à-la-con,
Se
lancer des défis, se dépasser,
Vivre comme des lardons,
Av
ec juste l'envie de s'amuser.
O
n trouve toujours mieux,
Se
prendre pour des dieux,
Êtr
e au dessus des lois.
Rien ne nous séparera,
Du moins pas vraiment
Ni la distance, ni les disputes, ni le temps
On
reste complices,
L
es meilleurs amis,
Uni
s pour la vie,
Le moindre de nos caprices.

Et on s'amuse toujours autant
A é
clater tout les boutons
De la vieille "playstation"
S
ur des jeux d'y a dix ans.
S'
égosiller, chanter à tue-tête,
De vieuxnériques de quand on était enfants.
Juste pour le plaisir de paraitretes.
Rester jeune éternellement
N
e pas grandir c'est la recette.

Vo
ir tes yeux pétiller
D
e bonheur et de malice,
S
ur ton visage amusé,
U
n sourire narquois se glisse.
Un
nouveau défi, une nouvelle idée,
O
n ira jusqu'au bout.
Le
regard franche et déterminé,
O
n y crois malgré tout,
Le voyage durera une éternité,
D
ans notre monde à nous,
P
ersonne ne peux nous blesser.

C
ourir un peu partout,
Jouer avec des cailloux,
S'offrir des petites fleurs
Les effeuiller jusqu'au ur.
Rester des gamins encore et toujours,
Ne pas faire de grands détours.

La période de l'enfance devrait durer toute la vie,
Elle est magique, elle est étrange.
M
ais même si on grandit,
Même si nos corps changent,
P
as toujours comme on voudrais,
me si on devient plus beaux plus assurés,
Gardons en nous cet esprit d'enfant,
G
ui nous fait rire à chaque instant.

R
edécouvrir des trucs pourris qu'on trouvais merveilleux,
Qui trouverons une seconde jeunesse dans nos jeux !!!
On était si jeunes, et si naïfs, on a changé,
Mais on est toujours jeunes tu sais.
O
n ne sait toujours pas ce qu'est la vie,
Ni
ce qu'est l'amour,
Ma
is on a bien compris
Q
ue c'était pas rose tous les jours.
# Posté le samedi 20 juin 2009 08:51

Ne jurez jamais d'aimer pour toujours... aimez simplement.

Ne jurez jamais d'aimer pour toujours... aimez simplement.
Je n'aurais jamais cru que je serais soulagée à ce point. Je m'enfermais dans un monde sans aucune frontière.

Merci d'avoir ouvert la porte de la vérité. Merci d'avoir retiré ce masque sur mes yeux. Merci de m'avoir aidé lorsque j'en avais besoin. Merci de m'avoir fait sourire. Merci de m'avoir forcé. Merci de m'avoir menti. Merci à tous ceux qui se reconnaitront. Je vous aime.

~°~You're my destiny~°~


Je portais un fardeau trop lourd pour mes frêles épaules Je pensais à tort que j'en était capable. Je suis trop jeune, trop petite. Et d'un coup je veux grandir vite, accélérer le temps. Mais attention, je ne pourrais pas revenir en arrière. Je vais louper tout ces instants avec toi...

Toi, seule philosophe digne de mon attention, littéraire jurée, personalité unique... 17 ans

Toi, princesse de mes jours, et reine de mes nuits, critique, exigeante, qui ne sait pas ce qu'elle veut. 15 ans

Toi, mon meilleur ami, pour qui je ferai tout, égocentrique, torturé, tellement puissant. 4 ans

Toi, ma meilleure amie qui me manque tant, toujours la meilleure, mais toujours modeste - quand il faut. 3 ans

Toi, mon mari que je peux déranger en pleine nuit sans me poser de questions, narcissique, insouciant. 2 ans

Toi, ma femme que j'aime de tout mon c½ur, sensible, attentionnée, combative. 4 ans

Toi, mon amour platonique, créature nocturne, geek à tes heures, marrante, folle. 4 ans

Toi, petite fée qui sèche mes larmes, qui n'a pas confiance en elle, pourtant si jolie, et intelligente. 1 an

Toi, mémé qui ne passeras sans doute jamais par ici, joyeuse, studieuse, toujours pleine de couleurs et de chaleur. 1 an

Toi, Toi, Toi, et Toi, que je ne vois plus aussi souvent que je ne le voudrais, le temps en a décidé autrement. Mais quelques instants avec vous ne me feraient que du bien. 8 ans, 7 ans, 4 ans, 4 ans

Toi, Toi, et Toi, qui habitez à l'autre bout du monde mais êtes quand même là quand j'en ai besoin. 1 an, 6 mois, 6 mois

{
Toi, idole qui ne me connais que vaguement, mystérieux, sombre, envoutant... 6 mois

Toi, reflet d'une âme que j'aimais tant, motivé, beau, souriant. 1 an }

Vou
s êtes tellement tous importants, à des échelles différentes, pour moi, pour ma vie. Vous illuminez ma vie plus ou moins consciemment, de votre lumière. Grâce à vous, grâce à votre amour, je peux vivre. Tout cet amour, je vous le rend, en dix fois plus fort. cent fois. mille fois...

Pourq
uoi courir vers l'avant, vers un futur incertain? Vis l'instant présent, car il sera unique, il n'y en aura plus d'autres. Chaque jour ne se ressemble pas. Vivre lentement, doucement, aimer simplement. Rire, sourire, grandir doucement, à son propre rythme. Laisser la musique se jouer jusqu'au bout et profiter de chaque note pour qui sait trouver - ou pas- des fichiers cachés plus tard. Tu as le temps de vivre.

"Et p
uis crotte, t'es à moi." Vous êtes à moi, et je suis égoïste.

Ne ju
re jamais d'aimer pour toujours, aime simplement, sans te poser de question. Distribue tout cet amour à ceux que tu souhaite voir rayonner, et ne soit ni avare, ni injuste, chacun à la droit à sa part, et ton amour ne sera jamais taris. La vie, c'est ça. C'est sourire de la joie des uns, aider les autres dans leur malheur et leur montrer le bonheur.
Puis
vivre en étant simplement heureux, ne pas se poser de questions, ne pas rester passif.


Il me tarde tant de vous revoir <3

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# Posté le vendredi 19 juin 2009 08:15

La prison de l'âme

La prison de l'âme
Une sensation de creux, de vide tout au font de moi. Mes entrailles qui se serrent en un n½ud qui ne se démêlera pas. Je ressent une douleur très faible, presque agréable. Elle part de mon nombril et remonte le long de ma gorge. Tout mon corps est engourdit. Je soulève vaguement une paupière. Je me sens fatiguée, je veux dormir encore. J'ai une légère envie de vomir, toutes les odeurs autour de moi sont insoutenable. Odeur de friture, odeur de beurre rance, odeur de ca froid, odeur de cendres, odeur de graisse, odeur de sueur, odeur de crasse, odeur de pisse. La tête me tourne, je ne pense plus vraiment mais mes sensations sont décuplées. J'entends l'escalier craquer au loin, le rouleau de papier toilette qui se vide, le volet qui claque contre le mur, le robinet qui goutte, un insecte qui vole dans un coin de la pièce, la lampe en fin de vie qui va bientôt s'éteindre, le souffle irrégulier de la ventilation, et tout ça malgré la musique à fond dans mes écouteurs. Je perçois chaque note, chaque bruit, chaque souffle J'ai late qui tourne et je vois des couleurs devant mes yeux que je ne saurais nommer. Des couleurs fluorescentes, des couleurs magiques. Mais mon regard se floute. J'ai perdu mes lentilles. Tout mon corps est froid, je ne sens plus vraiment mes membres. Mais doigts courent sur le clavier de mon ordinateur, que je ne distingue plus, mais ce n'est pas grave, je connais les touches par c½ur. Et puis sous mes doigts, je peux sentir la forme de la touche, je peux sentir ces nivellations, pas toujours souhaitées, je sens cette légère couche de sueur qui a sécet est maintenant invisible. Je sens le gout du café amer dans ma gorge. J'ai envie de vomir. Je vais me brosser les dents pour chasser ce gout que j'adore j'exècre. Je finis par me vider de ma bile dans l'évier. Je regrette, une odeur encore plus insoutenable envahis la pce. Je voudrais ne plus respirer. Je veux retourner sur mon lit mais mes jambes refusent de me porter. Je rampe, j'ai la tête qui tourne. Dans un effort surhumain je me hisse puis m'écroule sur la terre promise. La douleur est plus profonde. J'émets des sons que je ne contrôle pas. Mais je suis incapable d'émettre autre chose. Mes yeux me blent quand je les ferme. Je sens le sang qui bat à mes tempes de plus en plus lentement. Je ferme les yeux, me mets en boule et retiens ma respiration. Je vais mieux. Le douleur de mon ventre s'est atténuée, mes yeux piquent mais je ne vois plus ces couleurs aveuglantes, je suis dans l'obscurité de mon âme, je ne sens plus le monde extérieur, je ne sens plus ces odeurs immondes. Très vite mes poumons me brûlent mais je tiens bon, mieux vaut avoir mal que de sentir ces odeurs.
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# Posté le vendredi 19 juin 2009 09:43

C'est mon âme qui se brise

C'est mon âme qui se brise
Maintenant laisse moi la place, je sais tellement mieux diriger ta vie. Oui je t'avais dis que tu n'étais pas vivante, et bien j'ai menti. Oui je suis un démon, et j'étais prête à tout pour reprendre la place qui me revenait de droit. Comme as-tu osé me reléguer au second plan? Maintenant je vais te laisser le choix que je n'ai jamais eu. Soit tu meurs soit tu obéis et tu te tais. Si tu meurs tes souffrances cesseront, si tu vis, tu vivra éternellement dans ce péché, mais moi je serais toujours là pour toi. Car n'oublies pas que je t'aime, tu es très importante pour moi. Tu as joué, tu as perdu, serais-tu comme ces joueurs de poker qui ne savent plus s'arrêter et s'endettent au delà de ce qu'ils pourront jamais rembourser. Ne pleure pas, personne ne mérite tes larmes, pas même moi, et surtout pas lui. Laisse moi, laisse moi sourire. Et n'oublie pas, que tu n'es rien sans lui, tu n'es rien sans moi. Sans lui tu meurs, sans moi tu n'existe pas.
Laisse moi et tu verras
J
e vais vivre mes rêves, le sourire auxvres
Un
sentiment de soulagement m'étreint, mais tu ne le comprends pas, pour toi tout ceci n'est qu'injustice, incompréhension. Tu ne comprends rien, t'es tu déjà posé la question de savoir pourquoi. Peut-être parce que tu ne regardes pas, tu fermes les yeux sur tout ce qu'il ne te plait pas... Mais cette fois, même s'il veut jouer avec toi ton marionnettiste, je ne te laisserai pas me mettre en arrière, car c'est moi la plus importante, tu l'as bien compris? Moi

moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi moi

L'ai-je assez répété? Tu as compris? Et cesse de hocher la tête comme une marionnette!

Et je
pose mes mains froides sur ta nuque fragile. Je vois ton regard apeuré qui devient soudain vague. Il faut dire que mes mains enserrent ton cou, y laissant des marques rouges. L'oxygène n'arrive plus à ton cerveau. Toujours la même musique, en boucle. C'est celle que tu écoutais juste avant. Elle me tape sur le système. Tu étais si belle, mais si insignifiante. Je n'aurais pas aimé être comme toi. Plongée dans un monde que toi seule peut atteindre, que toi seule veut atteindre. Tu étais si seule ma pauvre. Et moi je t'aimais, mais tu ne me voyais pas. D'un côté ça vaut mieux ainsi, tu verras ça ira mieux demain. Ta poitrine ne se soulève plus, tes lèvres sont blêmes. J'oserais presque. Je me penche et les frôle doucement. Elles sont glacées. Ton corps est inanimé dans mes bras. Une larme s'échappe doucement de mes yeux. Je me sens vide d'un coup, maintenant que tu n'est plus là avec moi. Peut-être que tu reviendras, tu m'as toujours dis que tu étais immortelle. J'ai du mal à respirer à mon tour. Est-ce que je tenais à toi? C'était donc ça l'amour? Non c'était différent. J'éprouve de la peine comme lorsqu'un enfant casse son jouet. Peut-être que quelqu'un viendra te réparer un jour. Je me sens vide sans toi. Tu vas me manquer un peu je l'avoue. J'ai toujours voulu que tu partes mais tu vas me manquer. Paradoxal n'est-ce pas? Je caresse ta joue roide et raidie par la mort. Une mèche de tes cheveux noirs et ondulés glisse entre mes doigts. On dirait vraiment une poupée. Tu es à moi. à moi.

Je suis égoïste. Haha je t'entends presque me susurrer ces mots sur un ton de reproche. Tu étais belle et je t'aimais. Tu vas me manquer. Je répète ces mots inlassablement, comme envoutée. Haha. Je ne vais pas bien, mais c'est de ta faute. C'est toi qui m'as pervertie jolie poue. Mais maintenant reste tu es et laisse moi vivre.
licatement je prends ton cadavre et le pose dans une boite de bois blanc. Je glisse un coquelicot entre tes doigts fins. Il est déjà fané. C'est dommage. Tu me manqueras, toi et ton optimiste désespéré. Je pose une plaque de verre, et sors de la pièce en silence. Je jette un dernier coup d'½il sur ton cercueil. Il me semblait avoir fermé tes yeux... Je ne me souviens plus. Vous fixez le plafond, toi et ton optimisme désespéré.
# Posté le mercredi 17 juin 2009 17:16

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. [Alphonse de Lamartine] Extrait de L'isolement

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. [Alphonse de Lamartine] Extrait de L'isolement


Tu dodelines de la tête, un petit sourire aux lèvres
Tu ne veux pas sentir ce poignard qui t'achève
C'est tellement mieux de vivre ses rêves
Dis-tu à ces gens qui te crèvent

Peu t'importe les mots des autres
Pe
u t'importe leur misérable opinion
Q
ui ne tient pas debout et se vautre
Ils ne méritent pas ton attention

Tu
ne fais attention à personne
Ni
à tes oreilles qui bourdonnent
T
u n'attends pas qu'on te pardonne
Il n'est pas question que tu abandonne

Tu rêves d'une caresse
D'une minute de bonheur
Son silence te blesse
Fait serrer ton c½ur

Un mot pour que tu frémisse
Une phrase pour que tu blêmisse
M
alg ça vous êtes complices
Vous délectant de vos délices

Tu déteste plus que tout choisir
Mais si ce rêve te semble étrange
C'est qu'il est épris de ton désir
Que tu caches si mal bel ange

Il est dommage qu'un amour si pur
Ne se voit pas plus souvent dans la nature
Tu dirais l'aimer même sous la torture
Tu ne le trahiras jamais, tu le jures.

# Posté le mardi 16 juin 2009 14:49

Wishes

Wishes
Tais-toi, tais-toi musique incessante qui fais battre lourdement mon c½ur. Je n'en peux plus, ma tête va exploser. C'est le compte à rebours d'une bombe. Tic-tac tic-toc tic-tac tic-toc. Je souhaite que cela cesse, mais je continue tout de même, je me laisse entrainer par la musique, et je pars loin de vous, loin de moi. Soudain, une douce mélodie au piano, jeve la tête et tu es là. Devant moi, tu joues doucement mais tu ne me vois pas. Je suis comme un fantôme. Invisible, transparente. On dirait que tu as senti ma présence mais tu n'y prête pas attention. Mais l'as tu vraiment sentie? Je ne suis peut-être qu'un courant d'air. Alors je prie doucement même si je n'ai pas de dieu auquel je puisse m'adresser. Je prie pour que tu lèves tes yeux vers moi, que tu me vois enfin. Tes doigts courent lentement sur le piano, appuyant chaque note comme si tu les aimais toutes autant qu'elles sont. Mon c½ur se remet à battre douloureusement. S'était-il arrêté quelques instants pour que je ne l'entende plus? J'ai le sentiment qu'il va voler en poussière et se disperser au vent. Je tombe à genou late dans mes mains. Je suis juste à côté de toi mais tu ne remarques rien. Tu as laissé tomber le piano. Il t'as lassé. Tu aimes tes jouets mais tu t'en lasse plutôt vite... pour les reprendre un peu plus tard, quand ils te manqueront. Ai-je été comme tous ces jeux, que tu gagne puis abandonne?

Une
seule note, une porte qui grince. Tu te retourne, quelqu'un te parle, tu le regarde à travers moi. Moi tu ne me vois pas, mais suis-je réellement? Comme dans unve je m'éloigne de toi, d'abord lentement puis la vitesse croit jusqudevenir vertigineuse. Je me réveille en sursaut, en sueur, dans mes draps bleus. Je serre la couette dans mes bras comme si elle était vivante, je l'étreint presque amoureusement. Une larme coule le long de ma joue, puis une deuxième. Je hoquète, c'est tellement douloureux. Je ne compte plus ces gouttes salées qui dévalent le sentier de mon visage ravagé par la souffrance.

D
es années plus tard, je relève la tête et me dévisage dans le miroir. Je ne vois plus mon reflet, où est-il encore passé? Avec toi? Dans l'autre monde? Il s'est échappé, il en avait marre d'être avec moi, de ntre que mon reflet. Il n'avait pas ma patience. Lui aussi, il souhaitait une autre vie. Mais suis-je toujours vivante? juste un pantin inanimé que tu manipule dans l'ombre? Ai-je évivante un jour?


Mais n'oublie pas petite marionnette, que sans ton marionnettiste tu n'es rien. Tu ne vis pas, tu ne bouge pas, tu es un légume, et même moins que ça car tu n'es pas vivante. Sans lui, on ne regarde qu'une coquille vide. Sans lui tu es une simple poupée désarticulée. Alors respecte le, c'est lui qui te donne la vie. Même si ce n'est pas ce dont tu rêvais, n'oublies pas que sans lui tu n'es rien. Tu penses, me dis-tu? Tu penses? Haha la bonne blague. Toi penser? Ne t'estimes-tu pas un peu trop. Ta mémoire est fictive. Tu n'est qu'un robot créé de toute pièce par ton marionnettiste. Tout est faux, tout ce en quoi tu croies t'a été dicté par lui. IL t'as créé, et IL te tuera. Toi tu n'as pas le choix, tu dois le suivre. De toute façon tu n'es qu'un objet inanimé. N'es-tu pas un peu trop prétentieuse à vouloir te faire aimer de lui? Tu n'es qu'un jeu ne l'oublies pas. Arrête de rêver, et joue ton rôle de marionnette. Sois là lorsqu'il à besoin de toi, efface-toi quand il n'en a rien à faire. Ne t'impose pas dans sa vie, tu n'es rien, tu n'as pas de vie. Tu n'es même pas quelqu'un pour lui. Tu n'es que quelque chose. Alors petite marionnette arrête d'espérer. Je dis ça pour ton bien moi. Libre à toi de me croire. Et arrête ta psychose, je ne suis pas amoureuse de lui, je ne veux pas te le prendre. Je souhaite juste te protéger. Je ne veux pas qu'il te détruise, car moi je t'aime. Maintenant si tu pense être plus forte que tout, plus forte que moi, si tu pense que tu sortiras saine et sauve de cette aventure, libre à toi de ne pas me croire. Mais n'oublies pas que tu n'es qu'une marionnette, même pas un chat ou un chien, ni même un poisson rouge. Tu es un objet.

Ne l'oublie jamais.
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# Posté le mardi 16 juin 2009 05:27